La première nuit (poème)

La première nuit (poème)
dim. 2 oct. 2022, Looybi

Sous une pleiade de baisers, nos mains découvraient le corps de l’autre dans des frissons extatiques.

Une courte soirée a se caliner A émousser tous nos sens. Perdre la tête dans l’ivresse De l’alcool et de l’amour Pour se retrouver au seuil de ta chambre. Nous étions a la fois heureux Troublés et inquiets Que nous nous sommes rapidement Déshabillers en tournant le dos Pour vite se retrouver sous les draps. Sous une pleiade de baisers Nos mains découvraient Le corps de l’autre Dans des frissons extatiques Tu commencas à m’exiter d’avantage Moi je caressais ta peau fraiche et douce J’arpentais ton corps Explorants ses monts et vallées. Je longeais tes cuisses Qui peu a peu m’invitais A plus d’audace en s’écartant presque imperceptiblement Je n’osia crintif m’aventurer Et poussai plus loin l’exploration Je retournai à tes fesses et a tes seins Aux mamelons en érection Mais impérieuse se faisait l’invitation De découvrir la soyeuse vallée que je finis par y glisser la main pendant qu’en même temps tu enserrais tendrement l’hommage que te rendait mon corps. De mes doigts agiles Je fis avec lenteur le court chemin Qui conduit a ton sillon La moiteur aux parfum musqué Me rendit plus hardi. Je frottai avec douceur La perle que je venais de découvrir Ainsi que les berges de ta source Qui frémissait sous tes soupirs. Un doigt indiscret Sonda ta fente encore plus humide. Tu répondis à cette intrusion Par un ondulement des hanches. Nos corps en demandaient encore encore et d’avantage. Ton corps, tes seins se sont accolés a moi Sur un long baiser enflammé Ta main glissait fermement Sur la dureté de mon être. Dans un mouvement de légèreté Mon corps t’a recouvert. Tes cuisses écartées Suppliait le phallique De venir se frotter A la divine chaleur de ta vallée. Dans un soupir a peine murmuré J’enfonçai la source du désir A petites poussées. Trée haut tes reins se sont cabrés Pour activer l’avancée. Ton ventre s’est mis a danser Sous la forte pénétrée Et dans le vas et viens De ma énergique vérilité Tu t’es mise a orgasmer. Sous tes cris de bonheur Je n’ai pas su retenir L’ultime poussée de mon être Qui dans un magistral soubtresault S’est versé a tes reins.