Worokia (11), elle revint toute fraiche après sa douche...

Worokia (11),   elle revint toute fraiche après sa douche...
mar. 27 sept. 2022, Worokia, par Cocow

Pendant ce temps Ed qui avait commencé à dormir fut réveillé par la sonnerie de son portable.

-KIM : tu devais bien le savoir avant de venir ici. -ROKIA : bon chuut taisez-vous Elle prit son portable et composa le numéro d’Ed. Au bout de 2 sonneries il décrocha. -ED : oui, c’est quoi le problème? -ROKIA : pourquoi je suis dans un club pour nympho ? -ED : parce que je le veux. -ROKIA : hey tu viens me chercher et que ça saute. -ED : je viendrais te chercher quand j’aurais fini, pour le moment tu suis la séance et correctement je te pris. Et il raccrocha avant qu’elle ne puisse placer un seul mot mais elle rappela. -ED : Rokia j’ai du boulot arrête de m’appeler nom de Dieu ! « Bon, on verra bien » -KIM : alors tu restes ? -ROKIA : commençons ! Elle écoutait les autres se libéraient de leurs problèmes et elle riait tout bonnement. -ROKIA : cinq rapports par jour et tu es encore en vie toi ? mdrr -KIM : Mademoiselle Amoussou si cette séance vous fait marrer tant que çà vous pouvez toujours vous en allez vu que vous n’avez nullement l’intention de participer. -ROKIA : oh que si je tiens à participer tout de même ! -KIM : bon on vous écoute. -ROKIA : euh… par où commencer. -KIM : par le début. -ROKIA : c’est début là je cherche non ? bref… disons que je suis normale, zéro rapport et je dors bien. -KIM : donc vous n’avez rien? -ROKIA : c’est ça j’essaie de vous faire comprendre. -KIM: vu que votre frère vous a déposez ici vous attendrez sagement qu’il revienne vous chercher, pour le moment laissez-nous continuer en paix. Malgré tout, elles essayèrent de la supporter mais finalement Kim dut appeler Ed. -KIM : allo, Monsieur Adamson, Kim à l’appareil. -ED : oui -KIM : si ce n’est trop vous demander pourriez-vous venir chercher votre sœur? (en lui expliquant les faits) -ED : d’accord. Il appela Rokia -ED : tu prends un taxi et tu rentres. -ROKIA : il a fallu que je les soûle pour que tu me dises enfin cela. Elle avait l’argent pour payer le taxi et elle rentra direct à la maison. Quand Ed était rentré 3h plus tard ; Rokia regardait tranquillement la télé, les pieds sur la table basse, une boîte de Pringles jetée par ci, des bâtons de sucettes par-là, des chewing gums sur la moquette, du jus versé à côté de la Xbox et j’en passe. Sans un mot il se dirigea vers sa chambre et en ressortit douché, habillé d’un pantalon en lin et un t-shirt. Il prit la télécommande pour éteindre la télé. -ROKIA : hey mais qu’est-ce que tu fais ? -ED : tu comptes me pourrir la vie ? -ROKIA : moi ? hohoh du tout, est ce que j’ose même ? -ED : lève-toi. -ROKIA : je vais alerter l’UNICEF, barbare que t’es. -ED : alerte qui tu veux mais si dans 30 minutes mon salon ne brille pas comme il était, je t’assure que je t’étrangle de sang-froid. Il retourna dans sa chambre. « tchiiée attend je me lèves avant qu’il revienne » Elle s’était vite attelée à nettoyer le tout on aurait dit une vrai ménagère. Lorsqu’Ed revint plus tard. -ED: au moins tu respectes les ordres ! Vas te doucher, tu es toxique à mon oxygène. -ROKIA : niamokho din (bâtard) c’est à moi tu dis-je pus ? (Heureusement pour elle Ed ne comprend pas un mot du dioula) -ED : j’ai juste dit que tu es toxique à mon oxygène. -ROKIA : imbécile de frontière (elle courut de toute ses forces comme si sa chambre était à des kilomètres pour pas qu’Ed l’attrape vu que ce dernier s’était retourné quand il entendit l’insulte) Elle revint toute fraiche après sa douche. -ED : là tu sens bon ! Apporte un verre d’eau (qu’elle alla chercher)avale ça (en lui tendant des médocs) -ROKIA : c’est quoi ? -ED : j’ai racheté les médicaments que tu ne voulais pas prendre -ROKIA : et tu crois sérieusement que je compte le faire à présent ? -ED : je ne le crois pas, tu vas le faire -ROKIA : je ne vais pas avaler ces saletés -ED : tu veux que je t’y force ? -ROKIA : dès demain je rentre, je ne peux plus supporter cette torture (elle but le médicament) -ED : je te félicite ! Je commande, tu prends quoi ? -ROKIA : une grande pizza et un hamburger -ED : t’es sûre que tu vas les finir ? -ROKIA : évidemment. De son côté il prît un hamburger seulement et Ils se régalèrent une fois que le livreur avait amené les commandes. Elle ne causa aucun problème durant tout le reste de la semaine et Ed veillait à ce qu’elle prenne ces médocs… Le jeudi suivant alors qu’elle se promenait. -UN GARS : hey bitch Elle se retourna -ROKIA : c’est à moi tu causes ? -LE GARS : ouais, ça te dit une partie de jambes en l’air -ROKIA : répètes ça. Et il répéta. Il y avait un SDF à côté qui fumait et comme vous l’a sûrement deviné elle lui arracha sa cigarette qu’elle enfonça dans le nez du gars qui l’avait interpellé. -ROKIA : vas baiser ta mère, connard. « Non mais ça ne va pas ou quoi, ça existe où d’appeler les gens de cette façon ?» se dit –elle Un mois maintenant qu’elle était encore en vacances et apparemment son problème de nymphomanie s’est assez réglée puisqu’elle suivait une thérapie conseillée par un psy chez qui Ed l’avait amené et qui lui avait prescrit d’autres sédatifs. Sa relation avec Ed était plus détendue. Un samedi alors qu’Ed n’était pas allé au travail à cause d’une vilaine grippe qu’il avait. -ROKIA : oh mon pauvre, j’espère que ça va aller ! (elle déposa un bisou sur son front) -ED : Kia qu’est-ce que tu veux ? -ROKIA : donc je ne peux plus te faire de bisou ? -ED : quand tu es aussi polie et que tu donnes des bisous c’est que tu veux quelque chose ! -ROKIA : bon ok, c’est vrai ! J’ai besoin d’argent pour aller faire du shopping. -ED : je n’ai pas d’argent -ROKIA : arrête d’être radin, avec tout ce que tu touches par mois tu me dis t’as pas d’argent. -ED : en un moins ta chambre est bourré d’habits et de chaussures, si tu continues tu vas me ruiner. -ROKIA : mais non, c’est la dernière fois ! -ED : passe-moi mon porte-monnaie (il lui tendit des billets) -ROKIA : seulement ? -ED : bon ok rend moi mon argent. -ROKIA : wa c’est bon, merci ! 200 dollars ce n’est pas petit. Elle sortit habillée d’un short, un haut tout simple, des baskets et un sac octo cabas. Direction le centre commercial. Au lieu de payer des habits c’est des choses plus qu’inutiles qu’elle acheta et d’autres chaussures une fois de plus. Avec le reste de l’argent elle prit un parfum et un nouveau sac… elle avait fini ses courses et sortit pour prendre un taxi. Une fois au dehors elle vit un vendeur de glace sur l’autre territoire vers qui elle se précipita mais c’est comme elle traversait qu’un bus venant d’on ne sait où l’avait pratiquement projeté en l’air et éclata le pare-brise d’une voiture sur laquelle elle tomba avant de rouler à terre et sa tête avait gravement cogné une grosse pierre. Pendant ce temps Ed qui avait commencé à dormir fut réveillé par la sonnerie de son portable. -ED : allo -LA VOIX : monsieur Edwin Adamson ? -ED : oui -LA VOIX : vous êtes la personne à contacter en cas d’urgence pour Worokia Amoussou et elle vient d’être conduite à l’hôpital suite à un accident de la route...


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