Sur les rives du désespoir (1)

ven. 19 juin 2020, Sur les rives du désespoir, par Safinousta

Je m’en vais vous conter une histoire, un recoupement de faits réels avec une once de fiction car les noms des personnages et quelques passages ne sont pas réels.

« Un petit bonheur n’est pas le bonheur », R.Campert Si bien agir était le corollaire de vivre dans la joie, Mayriam n’en serait pas là aujourd’hui. Je m’en vais vous conter une histoire, un recoupement de faits réels avec une once de fiction car les noms des personnages et quelques passages ne sont pas réels. Slm, je m’appelle Mayriam Chéhab née d’une mère sénégalaise et d’un père libanais. N’ayant pas vraiment connu mon père car disparu quand j’avais 1 an et 6 mois, le seul souvenir que j’ai de lui est cette photo que ma mère garde précieusement dans un vieux coffret, j’ai grandi dans les traditions et la culture sénégalaises. Mes 1 m 78, mon teint clair, ma chevelure bouclée et mes grands yeux marron clair caractérisent la grande beauté dont m’a dotée la nature. Diplômée d’une Licence en Management des entreprises, j’ai préféré ou du moins j’ai été contrainte d’arrêter mes études. Je vais avoir 30 ans dans deux semaines, à la fleur de l’âge me lance t-on, mais j’en suis arrivée à un point ou j’ai l’impression que les fleurs des sentiers de ma vie se sont toutes fanées, que les nuages de mon ciel l’ont tant assombri qu’aucun rayon solaire ne parvient au sol que je foule. Divorcée il y’a 2 ans je suis mère d’une adorable petite fille de 3 ans, elle est ma seule raison de vivre, la seule lueur qui éclaire mes yeux dans cette obscurité… Ma Asta, une bénédiction divine. Vous vous demandez certainement pourquoi ce ton mélancolique, mais je voudrais juste peindre ma vie avec des larmes, avec l’encre de ma mémoire avec la toile que vous voudrez bien me tendre…


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