Les vérités crues d'Alima à Alph. Le cri d’une célibataire endurcie (54)

mar. 11 mai 2021, Le cri d’une célibataire, par Alima

Sa voix était faible, comme si une douleur l’empêchait de parler de façon audible. Je ne disais rien ! Franchement ! Ttchip !

Laisse mon prénom, réponds c'est mieux non ! Pfff... - MOI : Alima quoi ? Alph qu’est ce que tu me veux ? En fin de compte, t’es pas bien ! Tu ne souhaites pas que je sois heureuse, c’est ça ? ALPH « lane la la def » (qu’est ce que je t’ai fait) ? Je t’ai aimé comme jamais et tu m’as traitée comme de la merdre. J’ai essuyé humiliation sur humiliation. Et pourtant je ne disais rien, tellement je t’aimais que je pardonnais tout. Mais tu te jouais tout le temps de moi. T’as cru que j’étais ton imbécile ou du genre ! Je pouvais tout pardonner mais apparemment tu ne te souviens pas de comment tu m’as jetée pour une affaire de flirt. Après tu tournes la page en te mettant avec une autre même pas un mois après notre rupture. Tu as osé la draguer sous mes yeux au vu et au su de tout le monde. Et après tu viens pour m’emmerder ici avec des « je t’aime » « yaw ko yap » ! (de qui tu te fous ?). Tu dois bien y trouver ton compte non ! Surement qu’avec elle tu peux faire tout ce que tu ne pouvais pas faire avec moi ! Ça je ne te le pardonne pas, je n’y arriverais jamais, tu me confortais juste dans l’idée que tu ne m’as jamais aimée Alph, jamais tu ne m’as aimée ! Tu t’es toujours fichu de moi. Yen a marre !!! Je suis sur le point de refaire ma vie avec un homme bien, quelqu’un qui chaque jour me montre à quel point il m’aime. Mais toi tu viens, tu veux tout gâcher. Je n’accepterais jamais que tu me refasses autant de mal… tu l’avais dit un jour « la roue tourne », y'a pas plus vrai là ! Ma voix s’était éteinte, et cette fois je n’ai pas pu me retenir, pendant tout le temps que je parlais je pleurais. Et Alph, mdrrr, oui là au moment où je rédige je me tords de rire tellement il était bizarre il me regardait comme s’il avait affaire à une extra terrestre. Il donne un coup violent contre le volent du véhicule. ALPH : P*** Je l’ai regardé méchamment, je détestais quand il insultait !! - ALPH : Excuse-moi. On restait tous les deux silencieux dans la voiture. J’étais épuisé et je m’en voulais d’avoir pleuré devant lui ! Il se décidait enfin à rompre le silence. - ALPH : Alima pourquoi tu ne me disais rien ! Je t’ai fait tant de mal que ça ? Et toi tu ne me disais rien. Sa voix était faible, comme si une douleur l’empêchait de parler de façon audible. Je ne disais rien ! Franchement ! Ttchip ! - MOI : je suis bavarde ! Il retapait sur le volant... - MOI : « yow boul yak oto diambour bi » (ne bousille pas cette voiture) et tu vas te blesser ! - ALPH : Je ressemble à quelqu’un qui emprunte ?!!! Et puis je me blesse si je veux ! MDRRR... enfant va, c’est ton « bléme dé » ! - MOI : Ah donc contente pour toi, j’espère que tu auras beaucoup d’autres bonnes choses. Il a essayé de prendre ma main… - MOI : S'il te plait ne me touche pas ! - ALPH : Ok, ok. Alima pardonne-moi… pour tout le mal que je t’ai fait. Tu n’imagines pas ce que tes paroles me font en ce moment, je suis désolé, je suis désolé !!! S'il te plait, ne t’excuse pas !!! Je n’aime pas, je préfère que tu me dises que tu t’en fiches pour que je continue de t’en vouloir. Je prends une grande inspiration… - MOI : Moi, je te pardonne tout « walahi ». Jusqu’à cet instant, je souhaite que tu sois l’homme le plus heureux au monde… Si je t’ai jamais souhaité un malheur, que Dieu me prenne la vie de suite ! ALPHA, je t’aime toujours et ça ne va pas changer ! Tu garderas toujours une place spéciale dans mon cœur. Ça ne se commande pas. Même si je ne voulais plus t’aimer, je n’y arriverais pas ! Mais, aussi bien je ne peux effacer tout cet amour, aussi bien je ne peux effacer toutes ces paroles cruelles. - ALPH : Je ne suis qu’un imbécile. (C’était comme s’il se parlait à lui) C’est lui qui me la dit hein, pas moi cette fois ! - ALPH : Alima tout n’est pas perdu, nous nous aimons, rien ne pourra nous résister, pardonnes moi juste ! - MOI : Alph, je te connais mieux que tu ne crois… tu es caractériel, je le suis. Tu es compliqué je le suis. Tu aimes dominer tout ce qui te tourne autour, et avec moi tu perds ton temps, tu ne me feras jamais faire une chose que je ne veux pas. Je sais aussi que tu a un grand cœur, tu es charitable, solidaire. Tu es quelqu’un sur qui on peu toujours compter en tant qu’ami, frère, voisin. Tu donnes sans arrière pensée. Et ce que j’ai surtout aimé chez toi c’est que tu aimes les enfants ; je vois tout ce que tu fais dans l’humanitaire. Mais dés qu’il s’agit d’amour… De la gêne ? WAAWWW... Monsieur ne me regarde même plus dans les yeux ! C’est qui ce mec à qui je parle là ??!! - ALPH : Alima tu me fais mal là ! - MOI : Désolé pour toi, mais moi tu m’as détruite et je suis entrain de revivre. Avec toi j’ai appris que l’amour ne suffit pas. Nous nous détruisons l’un l’autre, tu me manques chaque jour. Mais c’est fini je suis avec quelqu’un et il me rend heureuse ! Je l’aime. - ALPH : Mais il ne t’aimera jamais comme je t’aime ! Alph, arrête de me regarder comme ça !!!! - MOI : Lol... Alph l’amour n’est pas égoïste, c’est quand le bonheur de l’autre fait place au sien aussi… As-tu remarqué, combien de fois j’ai fait passer mes désirs en arrière plan, juste pour toi ! Un jour on m’as demandé si je serais prêtes à donner ma vie pour toi… sans hésiter j’ai dis oui ! (« ma narone perte dal !!! », heureusement pour moi). J’ai rencontré quelqu’un qui a préféré me laisser partir, parce que pour lui mon bonheur est à tes cotés. Quelqu’un prêt à faire ça par amour… je ne laisse pas partir ! Je te souhaite juste d’être heureux parce que je continue de croire que tu es une personne extraordinaire, cesse juste d’être un peu borné et ça ira, lol. - ALPH : Alima… Mdrr... il n’arrive toujours pas à formuler une phrase !! Sa voix était cassée on dirait. - MOI : Qui sait, peut-être dans 10 ans nous deviendrons des amis mais là c’est trop dur ! Bon ramène moi s'il te plait. Il me redépose devant l’immeuble… - ALPH : Alima, s'il te plait, pardonne moi, tes paroles me tuent là ! - MOI : Alpha… au revoir. Et là…. je reconnais cette voiture, elle passe au ralentit. Allah ! Il me regarde droit dans les yeux et part en trombe. « Dé naaaaaaaaaaaa » (JE SUIS FOUTUUUUUUUUUUUE) (Mangui khar ba kene wakh fi courte partie rek !lol) ALPH n’est pas ce dont j’ai besoin …et moi non plus ! J’espère qu’il trouvera l’amour… le mien… passe devant mes yeux et je suis impuissante.


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