Comment se sentaient Nafi et son Prince après l'incident ? Chronique de Nafi (10)

dim. 18 juil. 2021, Chronique de Nafi, par Barbie

J’avais perdu mon hymen. Je n’étais plus vierge. Mais pourquoi de cette façon ? C’était quand même injuste. En plus on était censé attendre. Mes larmes coulaient toutes seules, j’étais perdue en fait. Je ne savais pas quoi dire ni quoi faire. Je ne voulais surtout pas que ça se passe comme ça bon sang.

- Moi : Alors on y va ? - Prince : Oui, oui, allons y. Merci docteur. - Docteur : De rien les jeunes et faites bien attention. - Moi : Ok, merci. Nous sommes restés une dizaine de minutes dans la voiture sans bien pouvoir parler. Je lisais la peur dans ses yeux. Il avait l’air d’avoir même plus peur que moi. Moi je n’avais pas peur, c’était plus un choc. Je voulais retourner le temps et bien pouvoir contrôler ça , mais c’était fait. Mais bon le côté positif c’était que même si je n’étais plus vierge c’était bien avec l’homme que j’aime. Ça me consolait un peu. - Prince : Je suis désolé bébé. Vraiment. - Moi : Mais pourquoi ? - Prince : Pour tout ça. Crois moi c’est pas ce que je voulais. Je m’en veux trop. - Moi : Tais-toi et écoute moi s’il te plaît. Ce n’est pas de ta faute mais on l’a cherché tous les deux. C’est moi qui t’ai demandé de rester avec moi cette nuit. C’est moi qui ai voulu tout ça. C’est vrai quoi, c’est pas comme ça qu’on voulait mais t’oublies que c’est toujours nous ? Toi et moi comme on l’a voulu mon ange. Ça me fait mal oui mais ce qui me réconfortes c’est que ça n'est personne d’autre, mais toi. Parce que c’est toi que j’aime et que ma virginité je ne voudrais que personne me la prenne à part toi Prince. Peu importe ce qui va arriver. - Prince : Je ne sais pas quoi te dire Princesse. Tu me rends si heureux tu sais. Je t’aime et crois-moi jamais je ne te laisserai tomber mon amour. Tu es ma vie Fina. Et crois aujourd’hui je t’aime encore plus. Tu es ma femme et tient compte de ce que je te dis là. Je te promets que tu seras ma femme. - Moi : Je n’en doute pas mon cœur. - Prince : Maintenant on fait quoi ? - Moi : Bah... je sais pas. On rentre puis on verra après. Aïe, aïe, j’avais oublié d’appeler mon père et là il m’appelle. - Moi : Bonjour mon papa. J’allais t’appeler là. - Papa : Comment tu vas ? - Moi : Bien et toi papa ? - Papa : Ça va. Ma petite fille me manque mais ça va. - Moi : Tu me manques aussi Papounet. Je rentre si tu veux. - Papa : Non je dois voyager c’est pour ça que je t’appelle. Si tu veux tu restes jusqu’à mon retour ou vous venez à la maison. - Moi : On va venir à la maison je pense. C’est mieux. - Papa : Je pars ce soir à 22h soit là avant. - Moi : Ok papa, je t’aime fort. A tout à l’heure - Papa : Bisous ma puce. Dès que je raccroche, Prince m’agresse. Le pauvre il voulait que je reste encore chez lui. Mais je pouvais pas on avait fait assez de bêtises comme ça. Et même si je ne disais rien ça me faisait quand même mal. Dire que maintenant je ne pouvais plus dire que je suis vierge. J’étais vraiment pas prête pour ça. On est parti faire un tour pour se changer les idées. On parlait de tout et de rien. On était bien ensemble quand même tous les deux. On s’aimait, ça c’était claire. Je n’imaginais plus ma vie sans lui surtout avec ce qui venait de se passer. On a passé la journée dehors. On ne pensait même plus à ça. On rentrait à la maison vers 19 heures. Les filles étaient au salon et apparemment elles s’amusaient bien sans nous. - Moi : Salut les filles. - Mariéme : Vous étiez où vous deux ? - Jo : Vous auriez quand même pu prévenir. - Moi : On était sorti pour changer d’air et être seuls ? Bref on reste ou on va passer la nuit chez moi ? - Jo : Pourquoi tu veux y aller ? C’est la même chose non ? - Moi : Mon père va voyager. Y aura personne à la maison. - Jo : Mais si je pars mon frère sera seul ici ? - Prince : Oui, elle a parfaitement raison. Je fais quoi ? - Moi : Bah écoute tu peux venir aussi. Il y a de la place et Papi sera là pour te tenir compagnie. - Prince : Pourquoi vous ne resteriez pas "rek" princesse ? - Moi : Je sais que mon père serait plus rassuré si j’étais à la maison. Et puis on fera la navette y a pas de soucis. - Jo : Ok on y va Prince ? - Prince : Oui j’ai pas vraiment le choix après tout. A 20h30 on était en route. Mon père était déjà à la maison. Il nous attendait apparemment. Il devait partir pour quatre jours à Genève. On était donc seuls à la maison. Il y avait Jo, Mariéme, Fama, Prince, Papi et moi. Il a accepté de nous laisser tous à la maison. Il avait appelé les parents de Jo et Prince qui avaient voyagé aussi pour qu’ils nous laissent tous ensemble en plus y avait Papi pour nous surveiller. Et Mariéme avait déjà la permission de ses parents. Finalement il a décidé de nous laisser partir à Saly surtout que y avait la petite sœur à ma mère et qu’elle serait plus apte à nous surveiller. Il avait pas trop confiance je crois. Il nous avait laissé le nécessaire. Et vers 21h30 on l’a accompagné à l’aéroport avec Papi. Il me manquait déjà mon papa. A notre retour à la maison, vous n’y croirez jamais à ce que je vais faire. - Moi : Fama tu peux venir s'il te plait ? - Fama : Moi ! T’es sure ? - Moi : Oui toi. Tu viens ? Prince me regardait bizarrement. Genre qu’est ce qui se passe ? - Fama : Ok. On est monté dans ma chambre. - Moi : D’abord je vais te dire que tu m’as plus que déçue après ce qui s’est passé. Je ne te croyais pas capable de me faire ça. Prince je l’aime et c’est ma vie et ça tu le sais. Tu m’as blessé et tu as failli détruire ma relation avec lui, mais heureusement qu’on est plus fort que tout ça. Bref malgré tout t’es ma cousine, t’es ma sœur et ça j’y peux rien. C’est la famille et juste pour ça je tiens à te dire que je te pardonne. Quoi qu’il arrive je serai toujours ta sœur. Je serai toujours là pour toi. Seulement tu n’as plus intérêt à t’approcher de Prince. Plus jamais. Je te tuerais si tu le faisais. Je ne peux pas encore oublier mais t’es pardonné et redeviens celle que t’étais. N’ais honte de rien et amuse toi t’es venu pour des vacances alors profites en. - Fama : T’es sérieuse ? Tu me pardonnes ? Vraiment ? - Moi : Oui bien sûr meuf. Elle m’a littéralement sauté dessus. - Fama : Tu m’as manquée ma puce. - Moi : A moi aussi ma chérie. - Fama : Maintenant faut que je parle aux autres. - Moi : Bonne chance ma chérie. On était partie rejoindre les autres pour que Fama leur parle. Vous croyez qu’elle a sa chance ?


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