Quelle surprise attendait Alima chez Ahmed ? Le cri d’une célibataire endurcie (61)

ven. 28 mai 2021, Le cri d’une célibataire, par Alima

Hé bien lorsque nous sommes arrivés devant le salon, il faisait tout sombre. Il a tendu sa main pour atteindre l’interrupteur. C’était décoré de manière très sobre, avec encore des fauteuils en cuir noir, une télé aussi, une moquette, bien décoré quoi !

Mais vous imaginez bien, que ce n’est pas ce qui a attiré mon attention (apparemment certains ont trouvé si je peux dire), lol. Au milieu du salon, il y avait une table basse et sur cette table… étaient placée des assiettes, fourchettes, torchons, verres… et même un petit vase, les vases là en forme de filtre. Et il y avait une rose à l’intérieur. De loin je ne savais pas si c’était une vraie ou une en plastique. La table était tellement bien décorée. Sérieux je restais devant la porte, les yeux grand ouverts je ne m’attendais pas à ça, du tout ! Il n’y a qu’un seul son qui est sorti de ma bouche… - MOI : Hi ! Mdrr je le regardais et je regardais la table aussi à plusieurs reprises. - MOI : Mdrrrr(je riais plutôt parce que j’étais perdue, j’y comprenais rien, ça m’a pris de court). - AHMED : Hi quoi ? Lol (il me poussait vers l’intérieur du salon) Je ne faisais que rire, pire que sourire, je ne vous dis pas ! Mes dents étaient toutes dehors, quand j’y repense j’avais l’air trop bête, lol. - MOI : Ahmed ! - AHMED : Quoi ?! T’as perdu ta langue ? Mdrrr… - MOI : « Dama tite kat » ! (Ça m’a trop surpris) - AHMED : C’était l’effet recherché. Allez, vas t’asseoir. - MOI : Mdrr « yow comme toubab » ! (on dirait un européen) - AHMED : « Toubab rek mo beug lou bakh » (parce que tu crois qu’il n’y a que les européens qui aiment les belles choses…) - MOI : Nooon tu sais bien ce que je veux dire. C’est juste que je ne t’imagine pas aussi… non super romantique. - AHMED : Lol… je suis pire que ce que tu peux imaginer, tu verras. Installe toi j’arrive. - MOI : Tu vas où ? D’ailleurs qui a fait tout ça la table et autre?! - AHMED : « Mo » tu me prends pour un incapable ou quoi, attends de voir la suite, restes sage et tu verras. Pendant qu’il était allé je ne sais où, je repensais à tout ce qui s’était passé, à la grosse dispute qu’on a failli avoir. Et je me disais cette Adja qui veut tout faire pour me séparer d’un merveilleux comme ça. Je refuse ! Une personne qui arrive à supporter mon sale caractère, je le garde, ish ! Monsieur revient avec un grand plat qu’il dépose au milieu de la table. C’était des steaks avec des frites et des crudités. Il apporte aussi une sauce verte, du pain, une brique de jus de fruit une bouteille d’eau… - Moi : Mdrr, monsieur est serveur ! Bébé ça « mom » ce n’est pas toi qui l’a cuisiné, si c’est adja « sourna » (j’ai pas faim), elle serait capable de m’empoisonner ! - AHMED : Lol, non ce n’est pas moi mais, ce n’est pas elle non plus, c’est Amy, ma femme de ménage. - MOI: juste ta femme de ménage ? lol. - AHMED : après tu dis que t’es pas jalouse, lol. - MOI : bof, c’est juste pour blaguer ! Comme je n’ai pas le droit de toucher à quoi que ce soit, Ahmed remplit les assiettes. Je me suis bien gavée même. Nous étions entrain de nous taquiner et tout. Après j’ai voulu débarrasser, pas question non plus… mais cette fois, je ne l’ai même pas écouté. Alors nous avons tous les deux débarrassé. Nous sommes revenus au salon, je me suis mise à l’aise sur un des fauteuils, lui a pris place sur le canapé. Nous étions là à nous fixer silencieusement, pendant un bon bout de temps je dirais. Nous ne faisions que ça nous regarder les yeux dans les yeux, j’aimais bien ce silence parce que c’était… plein de mots si je puis dire ! - AHMED : viens ! C’était comme si je n’attendais que ce mot de sa part. Je me suis levé du fauteuil et je l’ai rejoins dans le canapé, j’étais dans ses bras. J’aimais tellement être dans ces bras, surtout parque j’adorais son parfum… Je me serrais fort contre lui. - AHMED : Bébé…Tu sais que je t’aime, n’est ce pas ? - MOI : hum !hum ! (pour acquiescer), moi aussi je t’aime ! Je le regarde droit dans les yeux « je suis follement amoureuse de toi ». Et là bah évidement…. je l’embrasse. Nous étions là à nous embrasser, ça devenait de plus en plus chaud. Il me murmurait à chaque baiser « je t’aime ». Pendant un instant il a voulu glisser ses mains, sous ma chemise. Il commençait à me caresser le ventre. Et je ressentais comme une agréable douleur… Trop risqué ! J’essayais de me détacher de lui. - MOI : bébé, bébé, attends, attends « li woroul » (c’est trop risqué !) - AHMED : Alima…pfff Il s’est relevé brusquement, s’est éloigné et s’est assis avec ses deux mains sur la tête. Je me revoyais quelques mois auparavant avec ALPH ! Je vais lui aussi le perdre ! J’étais à califourchon sur le canapé je l’ai pris dans mes bras… - MOI : Bébé pardonnes moi s’il te plaît, s’il te plaît. Je ne peux pas, je ne peux pas ! Je ne saurais aller loin avec quelqu’un d’autre que mon mari ! Je ne veux pas ! Je suis truffé de défauts…mais c'est moi rien que moi...


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